nef
Ancien français navire
Mot ancien et poétique désignant un navire, un vaisseau.
Dans les poèmes
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Dont du lys, nef qu'il eût fallu qu'on acclamât,
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Les uns, sur des nefs homicides,
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Ni moins la nef que prépare
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J'arrêterai ma nef au rivage gaulois,
Joachim Du Bellay, « Ce n'est pas de mon gré, Carle, que mon navire »
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La nef qui sur le Styx s'en va voguer tout droit,
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Cette nef à son cœur si chère.
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J'enviais chaque nef qui blanchissait l'écume,
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Les nefs d'amour, avec leurs velours de simarres,
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Lorsque d'une autre nef, plus brillante et plus fière,
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Déjà, comme une nef, le croissant de la lune
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Quelle est la nef aux flancs agiles
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Lorsque la nef dorée
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Le pilote qui voit une nef périssante,
Théodore Agrippa d'Aubigné, « Accourez au secours de ma mort violente »
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Le Desir d'en avoir pousse la nef en proye
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Ta nef retrouvera ma nacelle flottante.
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Et conduis cette nef à ton havre de grâce,
Lazare de Selve, « Sur l’évangile du navire de Saint Pierre »
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Pour alléger la nef en butte au sombre orage,
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Assis au gouvernail dans une nef percée.
Joachim Du Bellay, « Comme le marinier, que le cruel orage »
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S'appuie au gouvernail de ma nef inconstante !
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Sur la nef qu'il foudroie ;
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Et que déjà ma nef découvre le rivage.
Joachim Du Bellay, « Si celui qui s'apprête à faire un long voyage »
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Sur la nef qu’il foudroie ;