La Major
Sous le marteau brutal tu tombes pierre à pierre ;
Avec indifférence un peuple destructeur
Te dépèce, ô vieux temple, ô maison de prière,
Qui ne suffisais plus à l'orgueil du pasteur !
Lorsque d'une autre nef, plus brillante et plus fière,
A ta place on pourra mesurer la hauteur,
Je te regretterai, temple dont la poussière
Parlait des jours anciens à ce temps novateur !
Je vous regretterai, noirs piliers, autel sombre,
Où ma mère à genoux, le soir, priait dans l'ombre,
Où des évêques saints dormaient les ossements :
Et toi, chœur suspendu, plein de voix byzantines,
Grand orgue — qui mêlais tes longs frémissements
Aux cantiques du flot sur les plages voisines !
Les mots et tournures soulignés sont expliqués : survolez-les ou touchez-les. Voir le glossaire
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Mains
"Ce ne sont pas des mains d'altesse,"
Condition humaine
Lyrique
Mort
Le tombeau d'Edgar Poe
"Tel qu'en Lui-même enfin l'éternité le change,"
Condition humaine
Lumière
Lyrique
Me voilà revenu de ce voyage
"Où l'on n'a pour flambeaux et pour astre dans l'ombre"
Condition humaine
Lune
Lyrique
Se laisser surprendre
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