Manifeste

Nature du projet

J'ai créé Lyreval pour retrouver la trace de poètes oubliés du domaine public.

Les poèmes en sont souvent le point de départ. Le véritable voyage commence dans les archives : journaux anciens, correspondances, registres, catalogues, manuscrits et autres documents parfois dispersés ou difficilement accessibles.

À travers Le Bureau des récits perdus, je mène des enquêtes pour reconstituer des vies, éclairer des zones d'ombre et redonner une place à des auteurs dont il ne subsiste parfois que quelques traces.

Intention éditoriale

Lyreval est à la fois une bibliothèque et un carnet de recherche.

Mon objectif est simple : rendre la poésie plus accessible, sans la dénaturer. Chaque texte est présenté dans une mise en page sobre et lisible, pensée pour la lecture avant tout.

Je fais également le choix de préserver l'attention du lecteur. Pas de publicités, pas de bannières envahissantes, pas de notifications incessantes. La lecture reste libre de toute sollicitation commerciale.

Public

Lyreval s'adresse à tous ceux qui aiment explorer : lecteurs curieux, amateurs de poésie, enseignants, étudiants, chercheurs, médiateurs culturels ou simples promeneurs de bibliothèque.

Aucune hiérarchie n'est établie entre ces publics. Le corpus est ouvert, la navigation libre et l'accès gratuit.

Corpus et sources

Le corpus est constitué exclusivement d'œuvres appartenant au domaine public.

Les textes proviennent de bibliothèques numériques, de fonds patrimoniaux et de sources archivistiques vérifiées. Lorsque cela est nécessaire, un travail de recherche, de transcription et de vérification est mené afin de remettre en lumière des œuvres devenues rares ou difficilement accessibles.

Chaque texte publié sur Lyreval est considéré comme une porte d'entrée vers une histoire plus vaste : celle de son auteur, de son époque et des traces qu'il a laissées derrière lui.

L'auteur

Portrait d'Edouard Puel

Toute la conception de Lyreval est portée par Edouard Puel, passionné d'histoire et de poésie.

Remerciements

Merci à Caroline, Edwige, Nadèje et Laura pour leurs conseils.