Pleine nuit

Tandis que la Nuit monte ainsi qu'une marée Sur les grèves du ciel silencieusement, Emplis tes yeux profonds de sa splendeur sacrée Et ton cœur orageux de son apaisement Déjà, comme une , le croissant de la lune Tend sa voile de nacre et fend l'air aplani ; Tous ces astres, là-haut, ce sont les feux de Des escadres de l'Infini.
Ô signaux lumineux des étoiles filantes ! Non, non, vous n'êtes pas un assemblage vain, Météores rayant le front des nuits brûlantes, Fulgurants radios du divin.
Comme au temps où son geste enchaînait la rafale, Nos yeux, si l'Au-Delà s'ouvrait à leur regard. Verraient, sur le de la barque amirale, Jésus assis au banc de quart.

Les mots et tournures soulignés sont expliqués : survolez-les ou touchez-les. Voir le glossaire

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