Madrigal
Tu m'as, ces pâles jours d'automne blanc, fait mal
À cause de tes yeux où fleurit l'animal,
Et tu me rongerais, en princesse Souris,
Du bout fin de la quenotte de ton souris,
Fille auguste qui fis flamboyer ma douleur
Avec l'huile rancie encor de ton vieux pleur !
Oui, folle, je mourrais de ton regard damné.
Mais va (veux-tu ?) l'étang là dort insoupçonné
Dont du lys, nef qu'il eût fallu qu'on acclamât,
L'eau morte a bu le vent qui coule du grand mât.
T'y jeter, palme ! et d'avance mon repentir
Parle si bas qu'il faut être sourd pour l'ouïr.
Les mots et tournures soulignés sont expliqués : survolez-les ou touchez-les. Voir le glossaire
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Pour prolonger la lecture
Choisis pour leur proximité de ton, de thème ou de voix.
Sous les branches
"Palpitante encore du bal,"
Amour
Baiser
Lumière
La muse vénale
"Ô muse de mon coeur, amante des palais,"
Amour
Condition humaine
Larmes
Apparition
"La lune s'attristait. Des séraphins en pleurs"
Amour
Fleur
Lune
Se laisser surprendre
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