pensers
Ancien français pensées
« Penser » employé comme nom masculin : forme ancienne et poétique de « pensée ».
Dans les poèmes
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Fourmille de pensers énormes d'aventures.
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Mes pensers volaient au soleil !
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Que j'ai toujours haï les pensers du vulgaire !
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Encor des pensers, encor des amours !
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Tu verras mes Pensers, rangés comme les Cierges
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Toi, quand la nuit par le penser m'enflamme,
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Je suis comme un malade aux pensers assoupis
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Ces pensers éteints au berceau ?
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Si, me berçant d'un penser si flatteur.
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Et les nuag' ramp' dans l' ciel comm' les pensers en vous.
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Quand je roule en mon sein mille pensers sublimes,
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Suscitant des pensers d'immortelle et de buis,
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Votre voix paraît triste et de pensers cuisants
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Par un heur éloigné de tout penser humain ;
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Dans vos pensers, dans vos travaux,
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Soumet à ses pensers un langage docile ;
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Te dirai-je les doux pensers que nous suggère
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Et de mille pensers son cœur est combattu :
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De mes pensers confidente chérie,
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Révéler ses pensers et sa langue de flamme,
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Un penser calme et fort, mêlé de nonchaloir ;
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Tous ces pensers bientôt me serviront d'armure
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Désirs tremblants, mes pensers éperdus,
Théodore Agrippa d'Aubigné, « Soupirs épars, sanglots en l'air perdus »
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Tarir, par des pensers arides,
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Des pensers me venaient, graves, silencieux,
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Vainement offusqué de ses pensers épais,
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Portez le trouble en ses pensers.
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Exécrable penser dont mon cœur s'effarouche
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Entre mille pensers indécise et flottante,
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Et quels soins, quels pensers, l'occupent aussi tard ?
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Protègent doux pensers d'amour ;
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Que sait-on des pensers cachés au fond de l'âme !
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Et l'on aurait pu voir des pensers plus qu'humains
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Mes pensers étaient purs, ils étaient tous en vous !
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Ha pensers trop pensés, donnez quelque repos
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Pas un penser juste, une oraison !
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De pensers bienveillants,
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Les pensers amusants, les vagues entretiens,
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Quand vos vers sacreront des pensers grandioses,
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Celui dont les pensers, comme des alouettes,
… et 62 autres poèmes.