glaive
Mot rare épée
Épée, arme de combat ; mot littéraire et vieilli.
Dans les poèmes
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D'une main tenant un glaive
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Volta prend dans ses mains le glaive de l'archange
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Un diadème en tête et le glaive à la main,
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Puissé-je user du glaive et périr par le glaive !
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L'orage ou le repos, la palette ou le glaive :
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Est là, comme aux cieux, sans glaive, sans armure,
Marceline Desbordes-Valmore, « Rêve intermittent d'une nuit triste »
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Ton orgueil, par le glaive absurde dominé,
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Va, guerrier ; ceins tes reins pour vaincre, prends ton glaive,
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Farouche, porte un glaive
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Quand le glaive de Dieu, pour niveler la plaine,
Alfred de Musset, « Charles-Quint au monastère de Saint-Just »
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Et dans sa main brille le glaive
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Tandis que, prompt et froid et sifflant comme un glaive,
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Et fourbis mon espoir rouillé comme un vieux glaive.
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Comme un géant armé d'un glaive inévitable,
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Le glaive à lame amère
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Comme des glaives d'or et des lances au clair,
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L'éclair du glaive, ou, blanc songeur, il a la chape,
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D'un glaive de liberté.
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Tant qu'avec la crosse ou le glaive
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Brise son glaive ensanglanté.
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Coups d'un bras affaibli, dont le glaive est brisé !
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Glaive, lyre, ou pinceau, puissante enchanteresse,
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Couronne et laurier, lyre et glaive,
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Où le désespoir comme un glaive
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Sept glaives ont percé le prisme des couleurs
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Cette tête promise au glaive
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Et non l’étui d’un glaive ou de poignards sournois...
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De vos glaives cruels brisant la froide lame,
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Ce glaive, qui dans maints combats
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Vous avez juste autant de pitié que le glaive.
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J'ai prié le glaive rapide
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Dans un coeur rouge ayant sept glaives,
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Car, captive en ces nœuds que, seul, le glaive tranche,
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Hérode brandit son glaive odieux ;
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Et de l'autre il tenait un glaive.
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Tu ceignis en mourant ton glaive sur ta cuisse,
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Vous, Romains, vous sculptez à la pointe du glaive ;
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Je veux le glaive enfin qui taille
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Ta native agonie ainsi qu'un glaive sûr ;
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Et le glaive est le moins de ma calamité.
… et 43 autres poèmes.