Ferrum est quod amant
Sous les pleurs du jet d'eau qui bruit dans la vasque, Armide étreint les flancs du héros enchaîné. Près d'Ares, qui de sang ruisselle, Dioné Mêle ses fins cheveux aux crins rudes d'un casque Donc, ô femme, toujours ton caprice fantasque Aux boucles des brassards s'accroche fasciné. Ton orgueil, par le glaive absurde dominé, Tombe aux pieds des pesants pourfendeurs comme un masque. Si tu t'offres ainsi, lubrique, à ces vainqueurs, C'est qu'ils ont comme toi versé le sang des cœurs. C'est que ta lèvre rouge est pareille à des traces Sanglantes sur l'épée aux sinistres éclairs, Et que, mieux qu'au miroir, dans l'acier des cuirasses Tu te plais à mirer tes yeux cruels et clairs.
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Pour prolonger la lecture
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Voix de l'Orgueil : un cri puissant comme d'un cor
"Des étoiles de sang sur des cuirasses d'or."
Mort
Guerre
Condition humaine
Qu'est-ce pour nous, mon coeur
"Qu'est-ce pour nous, mon coeur, que les nappes de sang"
Révolte
Guerre
Condition humaine
L'héautontimorouménos
"À J. G. F."
Solitude
Mélancolie
Condition humaine
Se laisser surprendre
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