entr'ouverte
Ancien français entrouverte
Ancienne graphie, avec apostrophe, de « entrouverte » : ouverte à demi.
Dans les poèmes
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De la sacristie entr'ouverte, et l'on voit bien
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De la tombe entr'ouverte et des ans lourds et froids
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Que ta bouche entr'ouverte baise,
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Gueule de crocodile entr'ouverte sous lui.
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De son père inquiet c'est la porte entr'ouverte ;
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Est-il une grenade entr'ouverte qui rende
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Parfois, par une porte entr'ouverte, on peut voir,
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Souriait tristement une Bible entr'ouverte
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Dans l'abîme entr'ouvert suivre Napoléon ?
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Chanteur de la grenade entr'ouverte, Aubanel ;
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De ta robe entr'ouverte aux larges plis flottants,
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Où, la bouche entr'ouverte et la paupière close,
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Va, n'enfonçons pas la porte entr'ouverte
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Sur ma lèvre entr'ouverte interrompu soudain !...
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De la porte entr'ouverte, il vit sa cheminée
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Le volume entr'ouvert de son tendre murmure
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La rose restait entr'ouverte :
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Ce corps qui dormait seul près d'un gouffre entr'ouvert.
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Sur la rose entr'ouverte et le lis qui blanchit ;
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Passer tout près de moi dans la foule entr'ouverte
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La bouche palpite entr'ouverte.
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Poser mon front brûlant sur sa porte entr'ouverte,
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Comme un roman pauvre – entr'ouvert.
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Qu’aux parfums qu'elle exhale, entr'ouverte à demi ?
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Quand la bise sifflait dans la porte entr'ouverte,
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Sur sa lèvre entr'ouverte oubliant sa prière ?
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Nous écoutions la nuit ; la croisée entr'ouverte