myrte
Mot rare arbrisseau consacré à Vénus
Arbrisseau méditerranéen à feuillage persistant et fleurs blanches odorantes, consacré à Vénus dans l'Antiquité et emblème de l'amour.
Dans les poèmes
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S'effeuille et meurt, lis, myrte ou rose,
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Ton air plein d'un parfum de myrte et de laurier,
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Comme le myrte anglais au rivage d'Alcine.
Joachim Du Bellay, « D'où vient cela, Mauny, que tant plus on s'efforce »
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Alors je t'offre avec un myrte vert
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Sur sa tête un myrte stérile.
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Des touffes de myrte
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Dont le pampre flexible au myrte se marie,
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Ah, verse le myrte à Myrtil,
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Myrte agile et robuste, Ixène douce et blanche.
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L'hyacinthe, le myrte à l'adorable éclair
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Du myrte oisif, arraché de ma tête,
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Sous l'olivier, le myrthe ou les saules tremblants,
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Dante aime cette fleur de myrte, et la respire,
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Oh ! Bien mieux que ce myrte et bien mieux que ces roses,
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Couronne-toi d'un myrte heureux.
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Le myrthe au cyprès s'entrelace
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Un myrthe je dédierai
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Le myrte et les lauriers qui couronnent leurs têtes.
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Dans les cheveux qu’un myrte enlace,
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Clôt sous le myrte un œil lassé,
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Le pâle Hortensia s'unit au Myrthe vert !
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Dans son cadre enchanté de myrte et de saphir,
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Le myrte et le jasmin aux fleurs de l'oranger,
Charles Marie René Leconte de Lisle, « La résurrection d'Adonis »
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Mais, du hêtre au platane et du myrte au rosier,