myrrhe
Mot rare résine parfumée
Résine odorante tirée d'un arbuste d'Arabie et d'Afrique orientale, employée depuis l'Antiquité comme parfum, encens et pour l'embaumement.
Dans les poèmes
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La myrrhe, l'or et l'encens
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Ô myrrhe ! ô cinname !
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Il sent la myrrhe, il coule aussi doux que le lait.
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Tout se fera Benjoin, Encens, Oliban, Myrrhe,
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Celui dont tu baignais les pieds de myrrhe pure,
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Musc, myrrhe, élémi,
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Vivant sachet rempli de nard, de myrrhe et d'ambre,
Charles Guérin, « Tu sommeilles, je vois tes yeux sourire encore »
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Fais ton rêve d'encens, de myrrhe et de corail,
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Sait un caveau secret que la myrrhe parfume,
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Pour laquelle il n'est ni baume, ni myrrhe ;
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De splendides lueurs et de myrrhe embaumées
Charles Marie René Leconte de Lisle, « Les raisons du Saint-Père »
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D’or et de myrrhe, vers là-bas,
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La myrrhe tiédissait dans l'ombre de ses seins ;
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Mes vers, plus pénétrants que la myrrhe et le nard,
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Et je me soûlerai de nard, d'encens, de myrrhe,
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Et souvent, comme toi, se parfumant de myrrhe,