tétin
Ancien français sein
Ancien mot pour le sein ou la pointe du sein, fréquent dans la poésie amoureuse de la Renaissance.
Dans les poèmes
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Avec alors de fiers tétins
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Que de la dent votre tétin je morde,
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Leur tâter haut et bas le ventre et le tétin,
Joachim Du Bellay, « Doulcin, quand quelquefois je vois ces pauvres filles »
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Ne brillent pas plus que les blancs tétins
Théodore de Banville, « Ballade pour la servante du cabaret »
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Et des truies aux tetins roses comme des lobes
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Il lui peint pour le front, la bouche et le tétin.
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Un front plâtré de fard, un boisseau de tétins
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Et ce tétin en bouton finissant,
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Jusqu’aux jolis tétins d’infante,
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Sans nul propos tâtonner le tétin,
Pierre de Ronsard, « Ha ! que je porte et de haine et d'envie »
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Et vous, beaux grands tétins, dignes d'un si beau corps !
Joachim Du Bellay, « Ô beaux cheveux d'argent mignonnement retors »
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Tétins mous, fronts ridés, culs plats, fesses flétries,
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Par les tétins, auxquels ne se compare encore
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Lui tâtonner seulement le tétin.
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Çà ! çà ! que je les baise et votre beau tétin,
Pierre de Ronsard, « Marie, levez-vous, ma jeune paresseuse »
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Vous avez les tétins comme deux monts de lait,
Pierre de Ronsard, « Marie, vous avez la joue aussi vermeille »
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Si follement le tétin de m'amie !
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Par les tetins, ausquels ne s’acompare encores