Doulcin, quand quelquefois je vois ces pauvres filles

Sonnet XCVII.
Qui ont le diable au corps, ou le semblent avoir, D'une horrible façon corps et tête mouvoir, Et faire ce qu'on dit de ces vieilles :
Quand je vois les plus forts se retrouver , Voulant forcer en vain leur forcené pouvoir : Et quand même j'y vois perdre tout leur savoir Ceux qui sont en votre art tenus des plus habiles :
Quand effroyablement écrier je les , Et quand le blanc des yeux renverser je leur , Tout le poil me hérisse, et ne sais plus que dire.
Mais quand je vois un moine son latin Leur tâter haut et bas le ventre et le , Cette frayeur se passe, et suis contraint de rire.

Les mots et tournures soulignés sont expliqués : survolez-les ou touchez-les. Voir le glossaire

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