Plût-il à Dieu n'avoir jamais tâté

Si follement le de ! Sans lui vraiment l'autre plus grande envie, Hélas ! ne m'eût, ne m'eût jamais tenté.
Comme un poisson, pour s'être trop hâté, Par un appât, suit la fin de sa vie, Ainsi je vois où la mort me convie, D'un beau tétin doucement .
Qui eût pensé, que le cruel destin Eût enfermé sous un si beau tétin Un si grand feu, pour m'en faire la proie ?
Avisez donc, quel serait le coucher Entre ses bras, puisqu'un simple toucher De mille morts, innocent, me .

Les mots et tournures soulignés sont expliqués : survolez-les ou touchez-les. Voir le glossaire

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