sylphe
Mot rare génie de l'air
Génie de l'air des traditions celtique, germanique et ésotérique : esprit léger, gracieux et invisible.
Dans les poèmes
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Oh ! certes, les esprits, les sylphes et les fées
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… pter à ses passions, telles que les Fées, les Gnomes, les Salamandres, les Sylphides, les Sylphes, les Nixes, les Ondins et les Ondines, — je veux parler de la loi qui concède aux Fées, d …
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Et, sylphe au ventre changeant
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Où le vol argenté des sylphes bleus s'assemble
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Ange à l'œil bleu, sylphe à l'œil noir.
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Sylphe toujours debout,
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Sylphe dans la pourpre d'empire
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Sylphes légers, qui volent sur la brise,
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Quel sylphe peint
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Mais de ces Sylphes, entre nous,
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Que voulez-vous de moi, sylphe de ma colline ?
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Mais sa modeste sœur, Follet, Sylphe, ou Lutin,
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La main d'un sylphe printanier
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Sylphe inconnu, parmi les fleurs couché,
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Un sylphe me berçait sur son aile bénie ;
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Un sylphe voltige
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Moi, sylphe de ce froid plafond !
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Sylphe, à la langue choisie,
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Ah ! revenez, sylphes de ma jeunesse,
François-Marie Robert-Dutertre, « Les regrets d'une coquette »
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Un Sylphe aux ailes d'or, un léger papillon ;
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Les sylphes verts dansent et font les fous.
Théodore de Banville, « Ballade sur les hôtes mystérieux de la forêt »
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Des Sylphes, des Chérubins,
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O Sylphes ingénus, vous voilà de retour!