par trop
Ancien français beaucoup trop
Tournure vieillie : à l'excès, vraiment trop.
Dans les poèmes
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Fut affreux. Cette allure était par trop brutale
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Mais ne confondons point, par trop approfondir,
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Ne fais pas fuir par trop d'ardeur
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Que tout seul j'avalais, quand par trop désireux
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Quand m’accable par trop le spleen décourageant,
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Ne gâter sa santé par trop boire et manger,
Joachim Du Bellay, « Flatter un créditeur, pour son terme allonger »
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Qui, sans être par trop bégueules,
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« Par trop si je me fais entendre,
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Ce serait par trop hasardeux
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Qui du sort par trop se défie
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Par trop de fleurs charger la pierre que mon doigt
Stéphane Mallarmé, « Sur les bois oubliés quand passe l'hiver »
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Par trop d'encens, le trop faible jour.
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Méfiant comme un rat, trompé par trop de gens,
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Chaque heure sonne lente, et lorsque, par trop las
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Toi, bonne et sans par trop de moue,
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Malheureux par trop de fortune.
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Aussi serait celui par trop audacieux,
Joachim Du Bellay, « Où que je tourne l'œil, soit vers le Capitole »
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Gens d'humeur par trop furibonde,
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Aussi, la créature était par trop toujours la même,
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Ce Fils par trop chéri, ni le bonhomme Eschyle,
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C'est par trop manquer de prudence ;
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Sans me résigner par trop cependant.