faîte
Mot rare sommet
Partie la plus élevée d'une chose, notamment la ligne de sommet d'un toit ou la cime d'un arbre ; au figuré, le plus haut degré.
Dans les poèmes
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Je sais qu'il faut souffrir pour monter à ce faîte
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D'un monde à la fois base et faîte,
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J'avais prévu ma chute en montant sur le faîte.
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Puissé-je ainsi m'asseoir au faîte de mes jours
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Dédaigne de gravir ton oeuvre jusqu'au faîte ;
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Menant au bourg, des toits moussus montrant leur faîte ;
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Là-bas, et ne laissant que son faîte paraître,
Charles Guérin, « Nuit d'ombre, nuit tragique, ô nuit désespérée »
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Par leur faîte onduleux jugeait l'effort du vent.
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Tu tombas cependant de ce sublime faîte !
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Bientôt, abaissé de ce faîte,
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Et comme l'oiseau chante au faîte de mon toit ;
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Dans un cadre au faîte arrondi
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Des bois au faîte ensoleillé,
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Toi-même qui te crois la couronne et le faîte
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Du faîte où ses béliers touffus sont assemblés,
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Du faîte des palais a roulé dans l'ornière.
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De ce monde atteignant le faîte
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Où le soleil, dorant les tourelles du faîte,
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La rage alors se trouve à son faîte montée.
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Un ciel bleu luit sur votre faîte
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Large et lourde, pendait du faîte au pied des mâts,
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Le faîte du palais des rois !
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Sunium ! Sunium ! dit-il, radieux faîte,
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L'érable, de la souche au faîte
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Balles et rocs du faîte ardu de la montagne.
Charles Marie René Leconte de Lisle, « Le chapelet des Mavromikhalis »
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Je croyais : — quand soudain de ce faîte sublime
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Il est seul et debout sur ce sublime faîte.
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Il est écrit là-haut qu'au faîte de ce pin
Jean de La Fontaine, « Les deux perroquets, le roi et son fils »
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Et même la fumée au faîte des maisons.
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Ou des vastes hauteurs de son faîte superbe
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C'est le faîte vermeil d'où le martyr s'envole,
Victor Hugo, « Ce serait une erreur de croire que ces choses »
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L'un des deux compagnons grimpe au faîte d'un arbre ;
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Aimer, comprendre : c'est le faîte.
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Au faîte d'une colonne
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Au faîte le plus haut ;