Tous les poèmes
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Les Pèlerins de la dune
Les pins... Les pins aux verts cheveux, Aux sandales d’or et de cuivre, Un par un, deux par deux, Droit devant eux, S’en vont, comme ivres... Ivres de soleil, et de vent, Les bras tendus, penchés…2026 -
Les Roses
Le Printemps rayonnant, qui fait rire le jour En montrant son beau front, vermeil comme l’aurore, Naît, tressaille, fleurit, chante, et dans l’air sonore Éveille les divins murmures de l’amour. O… -
Les Roses de Saadi
J'ai voulu ce matin te rapporter des roses ; Mais j'en avais tant pris dans mes ceintures closes Que les nœuds trop serrés n'ont pu les contenir. Les nœuds ont éclaté. Les roses, envolées Dans le…1860 -
Les Sept Épées
La première est toute d'argent Et son nom tremblant c'est Pâline Sa lame un ciel d'hiver neigeant Son destin sanglant gibeline Vulcain mourut en la forgeant La seconde nommée Noubosse Est un bel…1913 -
Les Souhaits
Il n'est mortel qui ne forme des voeux : L'un de Voisin convoite la puissance ; L'autre voudrait engloutir la finance Qu'accumula le beau-père d'Évreux. Vers les quinze ans, un mignon de couchette… -
Les Tourterelles
Cependant qu'étrangère à la nature en fête, Elle rêvait sans but sur sa couche défaite, Le soleil frissonnait sur l'or et les damas ; Le doux air de l'été, qui chasse les frimas, Chargé de la couleur…1846 -
Les Vosges
S'il est vrai qu'on fait bien d'admirer lentement Le dessin magnifique et pur du sol charmant, Les bois frais, les blés verts qui sont de doux présages, S'il est exquis de suivre à pied les paysages,…1865 -
Les Vous et les Tu
Philis, qu'est devenu ce temps Où, dans un fiacre promenée, Sans laquais, sans ajustements, De tes grâces seules ornée, Contente d'un mauvais soupé Que tu changeais en ambroisie, Tu te livrais, dans… -
Les accroche cœurs
Ravivant les langueurs nacrées De tes yeux battus et vainqueurs, En mèches de parfum lustrées Se courbent deux accroche-coeurs. A voir s'arrondir sur tes joues Leurs orbes tournés par tes doigts, On…1852 -
Les adieuxD'où me vient le poids qui m'oppresse ? Au sentier s'attache mon pas ; Fuyez, fantômes de jeunesse, Dans mon cœur ne vous levez pas ! Hélas ! l'aurore qui s'éveille De son manteau revêt les deux ;…
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Les adieux
Séjour triste, asile champêtre, Qu'un charme embellit à mes yeux, Je vous fuis, pour jamais peut-être ! Recevez mes derniers adieux. En vous quittant, mon cœur soupire. Ah ! plus de chansons, plus…1778 -
Les affinités
I Le noir château, couvert de chiffres et d'emblèmes Et ceint des froides fleurs dormant sur les eaux blêmes, En un doux ciel humide effile ses toits bleus. Dans le parc, où jadis on vit flotter des…1873