mol
Ancien français mou
Forme ancienne et poétique du masculin de « mou » (comme « bel » pour « beau ») : mou, souple, doux.
Dans les poèmes
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Soit, bien, mais illogique ou mol ou lâche ou tiède
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Le mol rameau en Cypre decoré,
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D'un jour mol et soyeux,
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Des touffes d'argent du mol arbrisseau
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Parfums plus purs aux fleurs, plus mol azur au ciel,
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Le cœur monte et s'ébat dans l'air mol et fleuri.
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A vous l'amour et son mol abandon.
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Sur le mol terrain des collines !
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Au sein du mol éther vers toi s'est élancée.
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La cheville de mol ivoire
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Quand notre art est un mol équilibre.
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Dont le mol péché qui s'y vautre
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Mol Canova ! jusques aux cuisses
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S’installe le cercueil, le mol éboulement