L’enterrement
Je ne sais rien de gai comme un enterrement ! Le fossoyeur qui chante et sa pioche qui brille, La cloche, au loin, dans l’air, lançant son svelte trille, Le prêtre en blanc surplis, qui prie allègrement, L’enfant de chœur avec sa voix fraîche de fille, Et quand, au fond du trou, bien chaud, douillettement, S’installe le cercueil, le mol éboulement De la terre, édredon du défunt, heureux drille, Tout cela me paraît charmant, en vérité ! Et puis, tout rondelets, sous leur frac écourté, Les croque-morts au nez rougi par les pourboires, Et puis les beaux discours concis, mais pleins de sens, Et puis, cœurs élargis, fronts où flotte une gloire, Les héritiers resplendissants !
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Une sainte
"À ma mère"
Mort
Mémoire
Deuil
Une charogne
"Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme,"
Mort
Mémoire
Condition humaine
Le temps d'Adonis
"Dans la saison qu'Adonis fut blessé,"
Amour
Mort
Temps
Se laisser surprendre
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