halliers
Mot rare fourrés
Groupes de buissons serrés et touffus, fourrés épais où se réfugie le gibier.
Dans les poèmes
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Epars dans l'Être horrible aux effrayants halliers,
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Parcourant les forêts ou battant les halliers,
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Nous sur les hauteurs et dans les halliers
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Quittèrent leur forêt, leur étang, leur hallier.
Jean-Pierre Claris de Florian, « L'hermine, le castor et le sanglier »
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Des halliers touffus
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Viens dans les ombres du hallier,
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Comme un troupeau de daims qu'on disperse au hallier,
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Ils sont les assoiffés de ciel, nocturne hallier,
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– Hurrah ! c'est à nous le hallier !
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Voici qu'éclaboussant de pourpre les halliers
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Dans les roseaux, les halliers, les coudraies.
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Fleurit de ton cher sang les ronces du hallier !
Charles Marie René Leconte de Lisle, « La résurrection d'Adonis »
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Les rivaux, les deux cerfs luttent dans les halliers :
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À l'ombre fraîche des halliers ;
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Les halliers s'emplissaient pour toi de visions ;
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Dans vos halliers profonds nul soleil ne rayonne ;
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Dans le hallier, dans la charmille,
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Et les oiseaux, dans les halliers,
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Les grands cerfs indolents, par les halliers mousseux,
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Qui paît le thym, ou fuit dans les halliers profonds,
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Je ne sens point, dans mes halliers,
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On sort du hallier champêtre,
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Le vainqueur des halliers, le roi sombre des nuits !
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Et franchir la forêt, le torrent, le hallier,
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Parce que le hallier m'offre des fleurs sans nombre,
Victor Hugo, « Je ne vois pas pourquoi je ferais autre chose »
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Théocrite souvent dans le hallier divin
Victor Hugo, « Je prendrai par la main les deux petits enfants »
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Charle a sur ce latin fait pousser un hallier.