dolent
Ancien français souffrant, plaintif
Mot vieilli : affligé, qui souffre et se plaint ; empreint d'une langueur douloureuse.
Dans les poèmes
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Vers l'oubli dolent
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Qui m’ont fait si dolent,
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Je reste fidèle et dolent
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Les crapauds chantaient, dolents,
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A travers le désert des silences dolents,
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Comme un homme dolent, que le glaive contraire
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Salaün chantait sous les deux dolents :
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Comme un enfant dolent le long du corridor
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Dolents et rêveurs, font vibrer
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Sentant que votre coeur, si lourd et si dolent,
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Et puis me dist : « Je suy dolent (1)
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Où des joncs exhalaient de longs soupirs dolents,
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Tu pleures feu l'Amour, dolente, échevelée.
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Chacun s'en fut coucher reconduit par la voix dolente
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Que vont les prisonniers en troupes dolentes
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La fleur dolente du souci.
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Cette voix dolente et pure
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Mon cœur anxieux, dolent et surpris.
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Vois que mon âme est faible en ce dolent exil
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Que l'eau laborieuse ou dolente s'éclaire,
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D'un si dolent tableau, bien que ton oeil frivole
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Où les joyeux troupeaux et les pigeons dolents
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Ni la solennité dolente des couchants.
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Dans l'air dolent et doux soupirent leurs odeurs.
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Ma chair dolente, et mon esprit jadis vainqueur,
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Où les joyeux troupeaux et les pigeons dolents
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La plus dolente angoisse est celle d'être loin.
Paul Verlaine, « Quinze longs jours encore et plus de six semaines »
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Fous ou dolents !
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Et que toutes ces voix dolentes