coursiers
Mot rare chevaux rapides
Mot poétique désignant un cheval fougueux et rapide, en particulier un cheval de bataille ou de course.
Dans les poèmes
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Et le pied des coursiers n'y foulait de poussière
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Deux Coursiers à longues oreilles.
Jean de La Fontaine, « L'âne chargé d'éponges, et l'âne chargé de sel »
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L'élite des coursiers dans les enfers t'honore
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L'Erèbe les eût pris pour ses coursiers funèbres,
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De quel espoir traîné par des coursiers sans frein,
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Et l'ardent coursier ;
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Le coursier du maître est rendu ;
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Le coursier, sa valeur, ses nobles exercices ;
Jean-Pierre Claris de Florian, « Le bœuf, le cheval et l'âne »
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Autour des coursiers et des chars,
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Traînés par de fumants coursiers.
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— A toi, mon fils, des coursiers et des fêtes !
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Chevauchent lentement leurs pâles coursiers !
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Quoi ! déjà leurs coursiers s'abreuvent dans le Rhône ;
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Tantôt, comme un coursier qui fléchit sous son maître
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Mazeppa, le coursier t'a traîné par les plaines ;
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Je crains de ne pouvoir arrêter mon coursier,
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On fait cas d'un coursier qui, fier et plein de coeur,
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Volez, nobles coursiers, franchissez la distance !
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Du pied de son coursier !
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Et les blancs coursiers de la mer,
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Que le coursier t'emporte au gré de sa furie !
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Au pourceau disait le coursier.
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Cerfs, moutons, coursiers, daims, taureaux,
Jean-Pierre Claris de Florian, « Le lièvre, ses amis et les deux chevreuils »
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Ceux-là, comme un coursier volant dans la carrière,
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Et pareils, dans leur fuite, à des coursiers sans mors !
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Sous les fougueux coursiers l'onde écume et se plaint.
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Il fait jour et tu pars ! Du coursier qui t'entraîne
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« Ô mes vaillants soldats et leurs coursiers fidèles !