Tous les poèmes
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La cour
Je connais, Madame, un bonhomme Qui serait bien mal à la Cour. Je ne sais comment il se nomme, Sa femme n'est pas laide, en somme, Non..., elle est très digne d'amour. Elle a de l'œil et de la…1885 -
La cour du lion
Sa Majesté Lionne un jour voulut connaître De quelles nations le Ciel l'avait fait maître. Il manda donc par députés Ses vassaux de toute nature, Envoyant de tous les côtés Une circulaire écriture,…1678 -
La courbe de tes yeux
La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur, Un rond de danse et de douceur, Auréole du temps, berceau nocturne et sûr, Et si je ne sais plus tout ce que j’ai vécu C’est que tes yeux ne m’ont pas… -
La couronne effeuillée
J'irai, j'irai porter ma couronne effeuillée Au jardin de mon père où revit toute fleur ; J'y répandrai longtemps mon âme agenouillée : Mon père a des secrets pour vaincre la douleur. J'irai, j'irai…1860 -
La couronne et le bonnet de nuit
Fable VII, Livre II. Toi qui te dis mon camarade, Devrais-je ici te rencontrer, Bonnet ridicule et maussade ? Le jour, peux-tu bien te montrer, Si ce n'est au front d'un malade ? Quel espoir te…1812 -
La cousine
L'hiver a ses plaisirs ; et souvent, le dimanche, Quand un peu de soleil jaunit la terre blanche, Avec une cousine on sort se promener... — Et ne vous faites pas attendre pour dîner, Dit la mère. Et…1853 -
La critique d'une femme
Vos éloges sont doux, ils pénètrent mon âme, Mais, timide chanteur, j'aime aussi vos leçons ; Si quelque mot vous blesse ou quelques rudes sons, Dites, vous obéir me sera doux, Madame ! Et le soir,…1835 -
La cruche et la bouteille
Fable XI, Livre IV. LA BOUTEILLE. L'intérêt ne peut me guider ; Je n'ai rien à moi, ma cousine, Et volontiers si je m'incline, Ce n'est que pour mieux me vider. LA CRUCHE. Ma cousine, je le confesse,…1812 -
La crépinade
Le diable un jour, se trouvant de loisir, Dit: « Je voudrais former à mon plaisir Quelque animal dont l’âme et la figure Fût à tel point au rebours de nature, Qu’en le voyant l’esprit le plus bouché… -
La cueillette des olives
Novembre. Le vent d'Est pleure, et parmi les cieux S'amassent les brouillards tristes et pluvieux. Les oliviers sont noirs d'olives, et l'on coupe Des roseaux sur les bords du marais ; puis, en…1874 -
La cuisine
Dans la cuisine où flotte une senteur de thym, Au retour du marché, comme un soir de butin, S’entassent pêle-mêle avec les lourdes viandes Les poireaux, les radis, les oignons en guirlandes, Les… -
La côte d'Italie
Te voilà donc enfin, toi si longtemps rêvée ! Des eaux que je sillonne enfin tu t'es levée, Italie, où tendaient mes vœux les plus constants ! Ô terre ! Terre antique et toujours si nouvelle,…1859