parque
Mot rare la mort, le destin
Les Parques sont les divinités qui filent et tranchent le fil de la vie humaine ; « la Parque » désigne le destin et la mort.
Dans les poèmes
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À ces mots, par la Parque il se sentit atteint :
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Sans se douter qu'elle est la parque filandière,
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Tant d'une gauche main la Parque ourdit ma vie.
Pierre de Ronsard, « Adieu, belle Cassandre, et vous, belle Marie »
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Mais si l'on ne peut faire aux Parques résistance,
Joachim Du Bellay, « Montigné (car tu es aux procès usité) »
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Les Parques d'une même soie
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Je ne me plaindrai pas des rigueurs de la Parque,
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Met à profit les jours que la Parque me file.
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Car la cousine de la Parque,
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Mais la Parque aussi tôt (plus que toi pitoyable)
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Et, prodigue d'un temps par la Parque attendu,
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Cent fois le jour la Parque le vient prendre.
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La Parque si terrible
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La Parque également sous la tombe nous serre ;
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La Parque l'eut rayé du nombre des humains,
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La Parque, de ses vilains doigts,
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Que chez moi la maudite Parque
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La Parque t'a tuee, et cendre tu reposes.
Pierre de Ronsard, « Comme on voit sur la branche au mois de may la rose »
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Non, non, mon Du Perrier ; aussitôt que la Parque
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D'ôter à Pan sa flûte, aux Parques leurs ciseaux ;
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Auprès des Parques cruelles :
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La Parque t'a tué, et cendre tu reposes.
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Tant la Parque a fait ses lois
François de Malherbe, « Épitaphe du monseigneur le duc d'Orléans »
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La Parque m'expédie, et finissez vos pleurs. »
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Et que la Parque aura porté mes pas
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De n'être point sujette à l'outrage des Parques ;
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Autre habitant du Styx : la Parque et ses ciseaux
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La Parque t’a tuée, et cendres tu reposes.
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La Parque à filets d'or n'ourdira point ma vie ;
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Par le tempérament que lui donna la Parque,
Jean de La Fontaine, « Les deux perroquets, le roi et son fils »
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Vient tard, et dure peu. La main des Parques blêmes
Jean de La Fontaine, « Le vieillard et les trois jeunes hommes »