moy
Ancien français moi
Graphie ancienne de « moi ».
Dans les poèmes
-
Donnez moy patience, et me laissez dormir,
Pierre de Ronsard, « Ah longues nuicts d'hyver de ma vie bourrelles »
-
Orne mon chef, donne moy hardiesse
-
Pardonne moy, chere maistresse,
Théodore Agrippa d'Aubigné, « Combattu des vents et des flots »
-
Vers moy venez en larrecin
-
Mais si je prens un jour cest Indien pour moy,
Pierre de Ronsard, « Amour, tu es trop fort, trop foible est ma Raison »
-
Vous vous plaignez de moy, et de vous je me plains,
-
Qui soit mieulx que moy hebergé.
-
Exauce moy, ô Phoebus : si tu veux,
-
Diane, assiste moy, nostre perte est commune,
Théodore Agrippa d'Aubigné, « D'un outrageux combat la fortune et l'amour »
-
Croy moy, s'a raison te conseilles.
-
Cusin, je m'en desdy : hume moy de la belle
Pierre de Ronsard, « Cusin, monstre à double aile, au mufle Elephantin »
-
Rendre de moy sans tort ma Diane vengée,
-
Adoncques en moy je revien
-
Moy triste et lent : tel amas de douleurs
-
Donnez moy ce pourtraict, où je puisse transy
Théodore Agrippa d'Aubigné, « Si je pouvais porter dedans le sein »
-
On s'en puet rapporter a moy
Charles d'Orléans, « Qui ? quoi ? comment ? a qui ? pourquoi »
-
Fuyés-vous-en bien loin de moy,
-
Vostre bouche dit : Baisiez moy,
-
Pour-ce aimés moy, ce-pendant qu'estes belle.
Pierre de Ronsard, « Je vous envoye un bouquet que ma main »
-
Qui sers de Muse aux Muses et à moy.
-
Te retirant du vulgaire et de moy :
Pierre de Ronsard, « Quand je te voy seule assise à par-toy »
-
Si le plaisir fait en moy son le jour,
Pierre de Ronsard, « Si mille oeillets, si mille liz j'embrasse »
-
Le soing de moy debvroient avoir,