Cusin, monstre à double aile, au mufle Elephantin

Canal à tirer sang, qui en presse Sifles d'un son aigu, ne picque ma , Et la laisse dormir du soir jusqu'au matin.
Si ton corps d'un atome, et ton nez de Cherche tant à picquer la peau d'une Deesse, En lieu d'elle, , la mienne je te laisse : Succe la, que mon sang te soit comme un butin.
Cusin, je m'en : hume de la belle Le sang, et m'en apporte une goutte nouvelle Pour gouster quel il est. Ha, que le sort fatal
Ne permet à mon corps de prendre ton essence ! Repicquant ses beaux yeux, elle auroit Qu'un rien qu'on ne voit pas, fait souvent un grand mal.

Les mots et tournures soulignés sont expliqués : survolez-les ou touchez-les. Voir le glossaire

❧
❧