gaîment
Ancien français gaiement
Ancienne graphie de l'adverbe « gaiement » : joyeusement.
Dans les poèmes
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Levé d'un dos vraiment et gaîment volontaire,
Paul Verlaine, « Après la chose faite, après le coup porté »
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Je vous laisserai même, et gaîment, et sans crainte,
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L'eau gaîment babille,
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À l'école, un peu tard, il arrive gaîment,
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Creusent gaîment, avec une petite pelle,
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S’envolera gaîment la nouvelle chanson ;
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Qui gaîment nous semble s'enfuir ;
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Au reste, employant gaîment
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Dont les filles gaîment, sur tes rives natales,
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Comme il portait sa tête ou la couchait gaîment !
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Au foyer plein d'éclairs chante gaîment le feu...
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Il est beau d'affronter gaîment
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Buvons gaîment, buvons encore :
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Pourquoi souris-tu si gaîment ?
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Gaîment brille sur le foin.
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Et déployons gaîment la nappe du festin,
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- Cloches, carillonnez gaîment ! -
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Gaîment ils s'y sont assis,
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Où la voile gaîment revient se reployer ;
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File gaîment sur l'eau qui rêve.
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J'aurais gaîment passé dix ans au bagne
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On fusillait gaîment et soudain plus dispos
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Tant il trousse gaîment ses manches sur ses bras,
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Mourir pour sa Patrie ou pour son Dieu, gaîment,
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Pour rattacher gaîment et gaîment ramener
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Font gaîment remuer les ombres de leurs branches
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Aimons gaîment
Paul Verlaine, « Je ne suis plus de ces esprits philosophiques »
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Par la goutte de rhum bue en trinquant gaîment
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Que l'ouvrier plante gaîment