faix
Ancien français fardeau
Mot vieilli : lourd fardeau, charge pesante que l'on porte, au propre comme au figuré.
Dans les poèmes
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Sous le faix du fagot aussi bien que des ans
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Quand le faix, tout soudain
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Où, ployant sous le faix du labeur dur & vil,
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Pour soulager Atlas, qui sous le faix des cieux
Joachim Du Bellay, « Je fus jadis Hercule, or Pasquin je me nomme »
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L'immémorial faix de péchés, le fardeau
Charles Guérin, « Entrerai-je, ce soir, Seigneur, dans ta maison »
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De ses douleurs le faix stérile !...
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Le vendangeur ravi de ployer sous le faix,
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Songe au soin de ton âme, et, déchargé du faix
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Sa tête penche au faix des lourds cheveux châtains,
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Tant qu'il vit sous le faix mourir son camarade,
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Le tonnerre et l'effroi, las de porter le faix,
Joachim Du Bellay, « Je n'ai jamais pensé que cette voûte ronde »
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Porter incessamment tout le faix de la vie ;
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Sous le faix des procès vit tomber sa maison.
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Des insignes royaux doublant le faix suprême,
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De ton trône agrandi portant seul tout le faix,