Tous les poèmes
Parcourez le catalogue ou recherchez un titre.
-
Épitaphe d’Arnauld
Au pied de cet autel de structure grossière Gît sans pompe, enfermé dans une vile bière, Le plus savant mortel qui jamais ait écrit; Arnauld, qui, sur la grâce instruit par Jésus-Christ, Combattant… -
Épitaphe d’un chat
Maintenant le vivre me fâche ; Et afin, Magny, que tu saches, Pourquoi je suis tant éperdu, Ce n’est pas pour avoir perdu Mes anneaux, mon argent, ma bourse ; Et pourquoi est-ce donques ? pour ce Que… -
Épithalame
À M. et Mme Alide Lacerte . Quand on s'aime on se marie : Il prend fin, l'enchantement D'une vague rêverie. Quand on s'aime on se marie : La vie à deux, c'est charmant. Longtemps on hésite, on n'ose…1897 -
Épithalame
Hyménée, ô joie, hymen, hyménée ! La nuit de mon cœur s'est illuminée. Et ce fut d'abord, d'abord en mon cœur, Des hymnes confus qui chantaient en chœur. Ils chantaient la vie et l'amour de vivre, Le…1889 -
Époque perpétuelle
Inscriptions cunéiformes, Vous conteniez la vérité ; On se promenait sous des ormes, En riant aux parfums d'été ; Sardanapale avait d'énormes Richesses, un peuple dompté, Des femmes aux plus belles… -
Épître à M. de Villèle
Ministre financier, que la France révère, Que les heureux aînés ont appelé leur père, Et qui, sachant que l'or pourrait nous pervertir, Cherche de tous côtés des gens à convertir ; Permets…1827 -
Épître à Sainte-Beuve
Tous imberbes alors, sur les vieux bancs de chêne Plus polis et luisants que des anneaux de chaîne, Que, jour à jour, la peau des hommes a fourbis, Nous traînions tristement nos ennuis, accroupis Et…1845 -
Éther
Quand on est sur la terre étendu sans bouger, Le ciel paraît plus haut, sa splendeur plus sereine ; On aime à voir, au gré d'une insensible haleine, Dans l'air sublime fuir un nuage léger ; Il est…1866 -
Étoiles
Étoiles, qui d'en haut voyez valser les mondes, Faites pleuvoir sur moi, de vos paupières blondes, Vos pleurs de diamant ; Lune, lis de la nuit, fleur du divin parterre, Verse-moi tes rayons, ô…1838 -
Étoiles
Ses yeux, tout un printemps, éclairèrent ma vie Je marchais ébloui, la tenant par la main. Elle était le rayon, l'étoile du chemin, Et tant qu'elle a brillé sur moi, je l'ai suivie. Ainsi mes jours…1872 -
Étoiles filantes
Dans les nuits d'automne, errant par la ville, Je regarde au ciel avec mon désir, Car si, dans le temps qu'une étoile file, On forme un souhait, il doit s'accomplir. Enfant, mes souhaits sont…1877 -
Été
Et l'enfant répondit, pâmée Sous la fourmillante caresse De sa pantelante maîtresse : « Je me meurs, ô ma bien-aimée ! « Je me meurs : ta gorge enflammée Et lourde me soûle et m'oppresse ; Ta forte…1889