Tous les poèmes
Parcourez le catalogue ou recherchez un titre.
-
Aux femmes
Noyez dans un regard limpide, aérien, Les douleurs. Ne dites rien de mal, ne dites rien de bien, Soyez fleurs. Soyez fleurs : par ces temps enragés, enfumés De charbon, Soyez roses et lys. Et puis,… -
Aux femmes
Quand tout se fait petit, femmes, vous restez grandes. En vain, aux murs sanglants accrochant des guirlandes, Ils ont ouvert le bal et la danse ; ô nos soeurs, Devant ces scélérats transformés en…1853 -
Aux femmes
Et vous, l'ancienne esclave à la caresse amère, Vous le bétail des temps antiques et charnels, Vous, femmes, dont Jésus fit la Vierge et la Mère, D'après Celle qui porte en ses yeux maternels Le…1881 -
Aux habitants de Lyon
Il est vrai que Plutus est au rang de vos dieux, Et c’est un riche appui pour votre aimable ville : Il n’est point de plus bel asile ; Ailleurs il est aveugle, il a chez vous des yeux. Il n’était… -
Aux imbéciles
Quant nous irisons Tous nos horizons D'émeraudes et de cuivre, Les gens bien assis Exempts de soucis Ne doivent pas nous poursuivre. On devient très fin, Mais on meurt de faim, À jouer de la guitare,… -
Aux infidèles
À vous qui savez être belles, Favorites du dieu d'amour ; À vous, maîtresses infidèles, Qu'on cherche et qu'on fuit tour à tour ; Salut, tendre hommage, heureux jour, Et surtout voluptés nouvelles !…1778 -
Aux jours d'avrilJe ne sais qu'adorer l'adorable victime Qui pour nous recevoir a mis les bras en croix. MICHEL-ANGE. Aux jours d'avril, alors que tout chante et s'anime, L'oiseau dans le buisson, la fleur au parfum…1878
-
Aux manes de M. de Genonville
Toi que le ciel jaloux ravit dans son printemps, Toi de qui je conserve un souvenir fidèle Vainqueur de la mort et du temps, Toi dont la perte, après dix ans, M'est encore affreuse et nouvelle ; Si… -
Aux moines
Moines venus vers nous des horizons gothiques, Mais dont l'âme, mais dont l'esprit meurt de demain, Qui reléguez l'amour dans vos jardins mystiques Pour l'y purifier de tout orgueil humain, Fermes,… -
Aux morts du 4 décembre
Jouissez du repos que vous donne le maître. Vous étiez autrefois des coeurs troublés peut-être, Qu'un vain songe poursuit ; L'erreur vous tourmentait, ou la haine, ou l'envie ; Vos bouches, d'où…1853 -
Aux mèresPour les inondés de la Garonne Quand votre enfant mourut, vous souvient-il, ô mère ! Que de l'agonisant nul ne put approcher ? Vous voulûtes sur lui vous pencher la dernière, Et son dernier regard,…1878
-
Aux ombres de Damon
FRAGMENT. 1604. . . . . . . . . . . . L'Orne comme autrefois nous reverrait encore, Ravis de ces pensers que le vulgaire ignore, Egarer à l'écart nos pas et nos discours, Et, couchés sur les fleurs…