Tous les poèmes
Parcourez le catalogue ou recherchez un titre.
-
Le Poème de la Femme (Marbre de Paros)
Un jour, au doux rêveur qui l’aime, En train de montrer ses trésors, Elle voulut lire un poëme, Le poëme de son beau corps. D’abord, superbe et triomphante Elle vint en grand apparat, Traînant avec… -
Le PoèteODE. (Couronnée aux jeux floraux.) Des longs ennuis du jour quand le soir me délivre, Poète aux chants divins, j'ouvre en rêvant ton livre, Je me recueille en toi, dans l'ombre et loin du bruit ; De…1840
-
Le Prado
Entre les caps d'azur qui dentèlent la Grèce Il en est un, que l'onde incessamment caresse, Et qu'en voguant vers lui tout pieux pèlerin Salue avec amour à l'horizon serein. Sunium ! Sunium ! dit-il,…1859 -
Le Premier Cyclamen
Il est petit... c’est un bébé. Sa première fleur est ouverte. On dirait un volant tombé Sur le bord de raquettes vertes. Dix feuilles rondes à pois blancs Sur des tiges rose praline... Bulbe gonflé,…2026 -
Le Père
Il rentrait toujours ivre et battait sa maîtresse. Deux sombres forgerons, le Vice et la Détresse, Avaient rivé la chaîne à ces deux malheureux. Cette femme était chez cet homme – c’est affreux ! –… -
Le Père Pierre
Fantastiques d'aspect sous leur noire capote, Mais, très humaines par leurs caq[...]s superflus, Les commères, barrant la route aux verts talus, À la messe s'en vont d'un gros pas qui sabote. « Tiens…1899 -
Le Père Éloi
Une nuit, dans un vieux cimetière pas riche, Ivre, le père Éloi, sacristain-fossoyeur, Parlait ainsi, d'un ton bonhomique et gouailleur, Gesticulant penché sur une tombe en friche : « Après que…1899 -
Le RetourSalut, terre adorable et triste où je suis née ! Toi, dont le chant profond berça ma destinée ! Je veux, en gravissant ton sentier rude et fier, Saluer d'un regard tes grands bois et la mer ! Arbres,…2026
-
Le Rhin
Sur la route du fleuve roi La rive veut rire et s'effraie ; Le ruisseau chuchote à part soi Et les peupliers font la haie. Bien que pressé d'aller au but, Il fait d'une façon civile Une courbe comme…1865 -
Le Rhin
Ô Rhin, sais-tu pourquoi les amants insensés, Abandonnant leur âme aux tendres rêveries, Par tes bois verdoyants, par tes larges prairies S'en vont par leur folie incessamment poussés ? Sais-tu…1888 -
Le Rhin allemand
Réponse à la chanson de Becker Nous l’avons eu, votre Rhin allemand, Il a tenu dans notre verre. Un couplet qu’on s’en va chantant Efface-t-il la trace altière Du pied de nos chevaux marqué dans… -
Le Rhône
Le Rhône est si profond, si rapide et si large, Que dans la grande Europe il n'a pas son pareil. Emportant des bateaux sans nombre avec leur charge, Il va roulant de l'or et roulant du soleil. Fleuve…1874