Tous les poèmes
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Il parle encore
Ni pardon ni répit, dit le monde, Plus de place au sénat du loisir ! On rend grâce et justice au désir Qui te prend d'une paix si profonde, Et l'on eût fait trêve avec plaisir, Mais la guerre est…1888 -
Il pianto
— Ah ! c'est à détester la vie ! Toujours, partout, se sentir seul ! A la solitude asservie, Mon âme file son linceul. Dix fois ! ma main l'a mise nue, Dix fois, bien qu'elle en ait frémi ! Mon âme…1854 -
Il pleure dans mon coeur
Il pleure dans mon cœur Comme il pleut sur la ville ; Quelle est cette langueur Qui pénètre mon cœur ? Ô bruit doux de la pluie Par terre et sur les toits ! Pour un cœur qui s'ennuie, Ô le chant de…1874 -
Il pleut, nous pleurons
Il pleut, nous pleurons,... Vive le soleil ! Nous sommes le ciel, essayons de luire ; Nous sommes enfants, essayons de rire ; Le rire est toujours d'or... ou de vermeil ! D'or ou de vermeil ! on se…1867 -
Il pleuvait. Les tristes étoiles
Contrerime VI. Semblaient pleurer d'ennui. Comme une épée, à la minuit, Tu sautas hors des toiles. - Minuit ! Trouverai-je une auto, Par ce temps ? Et le pire, C'est mon mari. Que va-t-il dire, Lui…1921 -
Il reste la mélancolie
Quand le bonheur s'en est allé. Alors il faut bien qu'on oublie Ou qu'on ne soit pu consolé, Mais, comme l'oubli serait pire, Sans le vouloir on se souvient, Et la lèvre essaye un sourire Qu'on…1873 -
Il va parler
Embellissez ma triste solitude, Portrait chéri, gage d'un pur amour ! Charmez encor ma sombre inquiétude ; Trompez mon cœur jusques à son retour. Si quelquefois, de mes lèvres tremblantes, J'ose…1830 -
Il y a
Il y a des petits ponts épatants Il y a mon cœur qui bat pour toi Il y a une femme triste sur la route Il y a un beau petit cottage dans un jardin Il y a six soldats qui s’amusent comme des fous Il y… -
Il y a longtemps
Vous me donniez le bras, nous causions seuls tous deux, Et les cœurs de vingt ans se font signe bien vite ; J'en suis encore ému, fille blonde aux yeux bleus ; Mais vous souviendrez-vous de ma courte…1865 -
Il était sans amour
Il était sans amour ; il souffrait en son âme ; Il avait travaillé longtemps. C'était pitié ! Son front, sombre, penchait, jamais homme ni femme Ne l'ayant éclairé d'un rayon d'amitié. Tous, rapides,…1867 -
Ilda
Pâle comme un matin de septembre en Norvège, Elle avait la douceur magnétique du nord ; Tout s'apaisait près d'elle en un tacite accord, Comme le bruit des pas s'étouffe dans la neige. Son visage,…1900 -
Illusions
Souvent je m'élançais dans ces champs sans limite, Où l'homme croit trouver le réel qu'il imite, Dans des songes heureux qui, par l'espoir conçus, Brillent sur nos beaux jours, puis s'éteignent déçus…1836