Tous les poèmes
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Ô que tu es heureux, si tu connais ton heure
Sonnet CXV. D'être échappé des mains de cette gent cruelle, Qui sous un faux semblant d'amitié mutuelle Nous dérobe le bien, et la vie, et l'honneur ! Où tu es, mon Dagaut, la secrète rancœur, Le…1558 -
Ô saisons, ô châteaux
Ô saisons ô châteaux, Quelle âme est sans défauts ? J'ai fait la magique étude Du Bonheur, que nul n'élude. Ô vive lui, chaque fois Que chante son coq gaulois. Mais ! je n'aurai plus d'envie, Il…1872 -
Ô si chère de loin
Ô si chère de loin et proche et blanche, si Délicieusement toi, Méry, que je songe À quelque baume rare émané par mensonge Sur aucun bouquetier de cristal obscurci Le sais-tu, oui ! pour moi voici… -
Ô toi triomphante
« Rivales » (pour dire en haut style). Tu fus ironique, — elles... feues — Et n'employas d'effort subtil Que juste assez pour que tu fus — Ses encor mieux, grâce à cet us Qu'as de me plaire sans…1893 -
Ô tragiques instants du départ
Où toute véritable amante se sent mère Et, mesurant sa force à son amour pour nous, Nous berce longuement au creux de ses genoux, Et détourne ses yeux pleins de larmes, et rêve, Et répond à nos vains…1901 -
Ô triste était mon âme
Ô triste, triste était mon âme À cause, à cause d'une femme. Je ne me suis pas consolé Bien que mon cœur s'en soit allé. Bien que mon cœur, bien que mon âme Eussent fui loin de cette femme. Je ne me…1874 -
Ô triste, triste était mon âme
Ô triste, triste était mon âme À cause, à cause d’une femme. Je ne me suis pas consolé Bien que mon cœur s’en soit allé, Bien que mon cœur, bien que mon âme Eussent fui loin de cette femme. Je ne me… -
Ô trois et quatre fois malheureuse la terre
Sonnet CXIV. Dont le prince ne voit que par les yeux d'autrui, N'entend que par ceux-là qui répondent pour lui, Aveugle, sourd et mut plus que n'est une pierre ! Tels sont ceux-là, Seigneur,…1558 -
Ô veille de Toussaint et dernier soir d'octobre
Le ciel est une ruche où bourdonnent les cloches, Et le soleil pâlit sur le jardin doré : De même, à l'occident large et pur de ma vie, Dans un suprême adieu d'amour je descendrai. La glycine,…1896 -
Ô vous, comme un qui boite au loin, Chagrins et Joies
Toi, cœur saignant d'hier qui flambes aujourd'hui, C'est vrai pourtant que c'est fini, que tout a fui De nos sens, aussi bien les ombres que les proies. Vieux bonheurs, vieux malheurs, comme une file…1881 -
Ôtez votre beauté, ôtez votre jeunesse
Ôtez ces rares dons que vous tenez des cieux, Ôtez ce bel esprit, ôtez-moi ces beaux yeux, Cet aller, ce parler digne d'une Déesse : Je ne vous serai plus d'une importune presse Fâcheux comme je suis…1587 -
Õommage dû
Je suis couché tout de mon long sur son lit frais : Il fait grand jour ; c’est plus cochon, plus fait exprès Par le prolongement dans la lumière crue De la fête nocturne immensément crue Pour la…