rets
Ancien français filet, piège
Mot vieilli désignant un filet pour prendre le gibier ou le poisson ; au figuré, piège où l'on est pris.
Dans les poèmes
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L'homme tendit ses rets. Le Chat, de grand matin
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Tout tombe dans ses rets, ma fille, et les beaux jours
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Noua mille rets à l'heure
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" Eux seuls tissent les rets où sera pris le sort.
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L'enserrer dans un rets aux infrangibles mailles,
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Je file au ras des rêts et m'évade du rêve
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Tenaient mille cœurs dans vos rets ;
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Pour assurer leur crime et mieux tendre leurs rets,
Charles Marie René Leconte de Lisle, « L'apothéose de Mouça-al-Kébyr »
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Des doux rets
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Ce Lion fut pris dans des rets,
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De retz ne d'arc sa liberté n'a crainte,
Pierre de Ronsard, « Comme un chevreuil, quand le printemps destruit »
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Tout est capté dans une infinité de rets
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Il tendit un long rets. Voilà les poissons pris ;
Jean de La Fontaine, « Les poissons et le berger qui joue de la flûte »
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Entre cent fleurs un rets d'or me tendait,
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Lui-même sous les rets demeure enveloppé ;
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Le feu, la serre et le rets (1), à toute heure
Pierre de Ronsard, « Par un destin dedans mon cœur demeure »
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De rets ni d’arc sa liberté n’a crainte,