L'oiseleur, l'autour et l'alouette
Les injustices des pervers Servent souvent d'excuse aux nôtres. Telle est la loi de l'Univers : Si tu veux qu'on t'épargne, épargne aussi les autres. Un manant au miroir prenait des oisillons. Le fantôme brillant attire une Alouette : Aussitôt un Autour, planant sur les sillons, Descend des airs, fond et se jette Sur celle qui chantait, quoique près du tombeau. Elle avait évité la fatale machine, Lorsque, se rencontrant sous la main de l'oiseau, Elle sent son ongle maline. Pendant qu'à la plumer l'Autour est occupé, Lui-même sous les rets demeure enveloppé ; « Oiseleur, laisse-moi, dit-il en son langage ; Je ne t'ai jamais fait de mal. » L'Oiseleur repartit : « Ce petit animal T'en avait-il fait davantage ? »
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Le cerf et la vigne
"Un cerf, à la faveur d'une vigne fort haute,"
Mort
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Tristesse
Le chêne et le roseau
"Le Chêne un jour dit au roseau :"
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La femme noyée
"Je ne suis pas de ceux qui disent : Ce n'est rien ;"
Mort
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Condition humaine
Se laisser surprendre
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