Tous les poèmes
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À mes amis L. B. et S.-B
Here's a sigh to those who love me, And a smile to those who hate ; And whatever sky's above me, Here's a heart for every fate. BYRON. Amis ! c'est donc Rouen, la ville aux vieilles rues, Aux…1831 -
À mes amis S.-B. et L.B
Buen viage ! GOYA. Amis, mes deux amis, mon peintre, mon poète ! Vous me manquez toujours, et mon âme inquiète Vous redemande ici. Des deux amis, si chers à ma lyre engourdie, Pas un ne m'est resté.…1831 -
À mes vers
(Sur leur impatience à paraître.) J'ai beau vous arrêter, ma remontrance est vaine ; Allez, partez, mes Vers, dernier fruit de ma veine. C'est trop languir chez moi dans un obscur séjour : La prison… -
À mon Frère, revenant d'Italie
Ainsi, mon cher, tu t'en reviens Du pays dont je me souviens Comme d'un rêve, De ces beaux lieux où l'oranger Naquit pour nous dédommager Du péché d'Ève. Tu l'as vu, ce ciel enchanté Qui montre avec…1850 -
À mon Père
Ô mon père, soldat obscur, âme angélique ! Juste qui vois le mal d'un oeil mélancolique, Sois béni ! je te dois ma haine et mon mépris Pour tous les vils trésors dont le monde est épris. Oh ! tandis…1846 -
À mon Tiercelet
Terrible Aquilan de Mayogre, Il me faudrait un petit noc Car j’ai faim d’amour comme un ogre Et je ne trouve qu’un faucon !! Courmelois, le 23 juin 1915 -
À mon ami ***
Tu sais l'amour et son ivresse Tu sais l'amour et ses combats ; Tu sais une voix qui t'adresse Ces mots d'ineffable tendresse Qui ne se disent que tout bas. Sur un beau sein, ta bouche errante Enfin…1851 -
À mon ami Alfred T
Dans mes jours de malheur, Alfred, seul entre mille, Tu m'es resté fidèle où tant d'autres m'ont fui. Le bonheur m'a prêté plus d'un lien fragile ; Mais c'est l'adversité qui m'a fait un ami. C'est…1829 -
À mon ami Edouard B
Tu te frappais le front en lisant Lamartine, Edouard, tu pâlissais comme un joueur maudit ; Le frisson te prenait, et la foudre divine, Tombant dans ta poitrine, T'épouvantait toi-même en traversant…1829 -
À mon ami Leroux
« Ma barque est tout-à-l'heure aux bornes de la vie ; Le ciel devient plus sombre et le flot plus dormant ; Je touche aux bords où vont chercher leur jugement Celui qui marche droit et celui qui…1830 -
À mon ami Ulric Guttinguer
Depuis que de mon Dieu la bonté paternelle Baigna mon cœur enfant de tendresse et de pleurs, Alluma le désir au fond de ma prunelle, Et me ceignit le front de pudiques couleurs ; Et qu'il me dit…1830 -
À mon ami Victor Hugo
Entends-tu ce long bruit doux comme une harmonie, Ce cri qu'à l'univers arrache le génie Trop longtemps combattu, Cri tout d'un coup sorti de la foule muette, Et qui porte à la gloire un nom de grand…1829