Ô combien le repos devrait être plaisant
Sonnet LXVI.
Après un long chemin, fâcheux et difficile !
Ô combien la santé qui tire le débile
Hors du lit par la main, le va favorisant !
Combien, après la nuit, le soleil reluisant
Fait paraître au matin son jour doux et utile,
Combien après l'hiver vaut un printemps fertile,
Et le Zéphyr douillet après le froid cuisant !
Combien après la peur est douce l'assurance,
Après le désespoir est chère l'espérance,
Après le sens perdu recouvrer la raison !
Ô combien à souhait, combien délicieuse
Serait ma liberté après cette prison,
Combien au condamné serait la vie heureuse !
Les mots et tournures soulignés sont expliqués : survolez-les ou touchez-les. Voir le glossaire
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Sonnet (II)
"Meschantes nuicts d'hyver, nuicts filles de Cocyte,"
Condition humaine
Désespoir
Lune
Sonnet (IV)
"Ah ! longues nuicts d'hyver, de ma vie bourrelles,"
Angoisse
Condition humaine
Lyrique
C'est ores, mon Vineus, mon cher Vineus, c'est ore
"Sonnet XLII."
Condition humaine
Lyrique
Mélancolie
Se laisser surprendre
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