huis
Ancien français porte
Mot ancien pour « porte », conservé dans « huissier » et dans l'expression « à huis clos ».
Dans les poèmes
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Ne sonner à son huis
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Lorsque les assassins, à l’huis de la caverne,
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Quand sur le seuil de l'huis, d'un sinistre présage,
Joachim Du Bellay, « Malheureux l'an, le mois, le jour, l'heure et le point »
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À l'huys les huissiers,
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Vous n'en sortirez point que par l'huis du tombeau.
François de Malherbe, « Si des maux renaissants avec ma patience »
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De l'huis funèbre, se hasarde
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On ne peut hors des huis yssir (2)
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Qui fait à mon huis (2) sa plainte ?
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Que souvent par quatre huis on la mendie en vain :
Joachim Du Bellay, « Quand je vois ces seigneurs qui l'épée et la lance »
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Bitor pique une tête entre l'huys et l'hôtesse,
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Et pour-ce, Corydon, ferme bien l'huis sur moy.
Pierre de Ronsard, « Je veus lire en trois jours l'Iliade d'Homere »
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À l'huys est resté ;
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L'hiver devant le feu, l'été devant son huis.