gibet
Mot rare potence
Potence où l'on pendait ou exposait les condamnés à mort ; par extension, instrument de supplice, comme la croix.
Dans les poèmes
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La plaine. Un gibet plein de pendus rabougris
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Sur toi, nue et sanglante et clouée au gibet.
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Nous vîmes que c'était un gibet à trois branches,
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À l'angle d'un taillis, surgir un gibet noir
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Qui fleurit au pied du gibet,
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Le jour où, défaillant au gibet criminel,
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Pâle comme un vaincu qu'on prend pour le gibet,
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Disant : « Pardonnez-leur ! » du haut de ton gibet,
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Au pied de ton gibet le stupide Barbare
Charles Marie René Leconte de Lisle, « Les raisons du Saint-Père »
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Pend au gibet, les pieds de Miguel sur sa tête ;
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Frotte au gibet son ongle où ton sang s'est figé ;
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Comme on montre un gibet entouré d'ossements
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Où l'arbre n'est point gibet.
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L'honnête homme au gibet et le voleur absous !
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Le gibet sur Arad ! le gibet sur Palerme !
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Les poteaux à lanterne ont un air de gibet ;
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Non, comme le loup triste, à l'odeur du gibet,