faquin
Ancien français homme méprisable
Terme de mépris vieilli : homme de rien, vil et impertinent, coquin.
Dans les poèmes
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Ce faquin d'Arlequin combine
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Et, quand je dis : faquin ! l'écho répondra : sire !
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Voyant tant de faquins indignement jouir
Joachim Du Bellay, « Ursin, quand j'oy nommer de ces vieux noms romains »
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Est, comme moi, faquin :
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Par le premier faquin trop durement conduire.
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Que jamais un faquin n'y tint un rang auguste ;
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(Au fait, faquin devait se trouver dans la phrase.)
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Ici le vil faquin discourt des faits du monde.
Joachim Du Bellay, « Veux-tu savoir, Duthier, quelle chose c'est Rome »
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Humblement du faquin rechercha l'alliance ;
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Guichetiers de l'esprit, faquins dont le goût sûr
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Et l'honnête homme à pied du faquin en litière.
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Quand un gueux, un gredin, un faquin, un maraud,
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Non, non ! maître Rouher, vous êtes un faquin,
Victor Hugo, « Ce serait une erreur de croire que ces choses »
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Trivelin leur riait au nez comme un faquin.