Tous les poèmes
Liste complète des 6127 poèmes indexés par Lyreval.
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À ma Muse
Muse, est-ce vous ? dans ces bois dépouillés Où l'Aquilon au loin gronde et murmure, D'un long regard, aux bosquets effeuillés, Vous demandez-leur riante parure. C'est vainement. L'impitoyable hiver…1826 -
À ma Mère
À Madame Élisabeth-Zélie de Banville. Ô ma mère, ce sont nos mères Dont les sourires triomphants Bercent nos premières chimères Dans nos premiers berceaux d'enfants. Donc reçois, comme une promesse,…1842 -
À ma Mère (2)
Mère, si peu qu'il soit, l'audacieux rêveur Qui poursuit sa chimère, Toute sa poésie, ô céleste faveur ! Appartient à sa mère. L'artiste, le héros amoureux des dangers Et des luttes fécondes, Et ceux…1842 -
À ma bouteille
Viens, ô ma Bouteille chérie, Viens enivrer tous mes chagrins. Douce compagne, heureuse amie, Verse dans ma coupe élargie L'oubli des dieux et des humains. Buvons, mais buvons à plein verre ; Et…1778 -
À ma femme endormie
Tu dors en croyant que mes vers Vont encombrer tout l'univers De désastres et d'incendies ; Elles sont si rares pourtant Mes chansons au soleil couchant Et mes lointaines mélodies. Mais si je dérange… -
À ma fille
Ô mon enfant, tu vois, je me soumets. Fais comme moi : vis du monde éloignée ; Heureuse ? non ; triomphante ? jamais. -- Résignée ! -- Sois bonne et douce, et lève un front pieux. Comme le jour dans…1856 -
À ma fille Adèle
Tout enfant, tu dormais près de moi, rose et fraîche, Comme un petit Jésus assoupi dans sa crèche ; Ton pur sommeil était si calme et si charmant Que tu n'entendais pas l'oiseau chanter dans l'ombre…1881 -
À ma fille décédée
Ma fille ! ... Je t’appelle, hélas ! Et tu n'es plus ! Loin du climat qui te vit naître, Comme une tendre fleur, tu n'as fait que paraître. Je viens graver ici des regrets superflus. Ici sont… -
À ma jument Souris
Pas d'éperon ni de cravache, N'est-ce pas, Maîtresse à poil gris... C'est bon à pousser une vache, Pas une petite Souris. Pas de mors à ta pauvre bouche : Je t'aime, et ma cuisse te touche. Pas de…1873 -
À ma mère
(Écrit à l'âge de quatorze ans.) Après un si joyeux festin, Zélés sectateurs de Grégoire, Mes amis, si, le verre en main Nous voulons chanter, rire et boire, Pourquoi s'adresser à Bacchus ? Dans une… -
À ma nièce Victoire
Douce Victoire, aimable enfant, Dont l'air heureux, l'âge innocent, La joie et l'abandon, la naïve tendresse, Et la candeur et la finesse, Semblent rendre à mes yeux, à mon âme, à mes pleurs, L'objet… -
À ma sœur
Ces vers que toi seule aurais lus, L'œil des indifférents les tente ; Sans gagner un ami de plus J'ai donc trahi ma confidente. Enfant, je t'ai dit qui j'aimais, Tu sais le nom de la première ; Sa…1865