Quand en songeant ma folâtre j'acolle

Laissant mes flancs sur les siens s'allonger, Et que, d'un habilement léger, En sa moitié ma moitié je recolle !
Amour, si follement m'affole, Qu'un tel abus je ne changer, Non au butin d'un rivage étranger, Non au sablon qui jaunoie en .
Mon dieu, quel , et quel consentement, M'a fait sentir ce faux recollement, Changeant ma vie en cent métamorphoses !
Combien de fois, doucement irrité, Suis-je mort, ore ressuscité, Entre cent lis et cent merveilles roses !

Les mots et tournures soulignés sont expliqués : survolez-les ou touchez-les. Voir le glossaire

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