L'été ne fut pas adorable
Après cet hiver infernal, Et quel printemps défavorable ! Et l'automne commence mal, Bah ! nous nous réchauffâmes En mêlant nos deux âmes. La pauvreté, notre compagne Dont nous nous serions bien passés, Vainement menait la campagne Durant tous ces longs mois glacés... Nous incaguions l'intruse, Son astuce et sa ruse. Et riches, de baisers sans nombre, — La seule opulence, crois-moi, — Que nous fait que le temps soit sombre S'il fait soleil en moi, chez toi. Et que le plaisir rie À notre gueuserie ?
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Déclin
"Comme il était bien, Lui, ce Jeune plein de sève !"
Mort
Temps
Condition humaine
Le crépuscule du matin
"La diane chantait dans les cours des casernes,"
Temps
Ville
Condition humaine
La vision des ruines
"Le fleuve qui, libre et tranquille,"
Mort
Temps
Condition humaine
Se laisser surprendre
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