Sonnet IV (L’Olive)

L’heureuse branche à Pallas consacrée, Branche de paix, porte le nom de celle Qui le sens m’oste, et grand’beauté La , qui à Mars tant agrée.
Delaisse ’ô cruelle obstinée ! Ce tant doulx nom, ou bien te telle, Qu’ainsi qu’en tout sembles immortelle, Sembles le nom avoir par destinée.
Que du hault ciel il t’ait eté donné, Je ne suis point de le croire etonné, Veu qu’en esprit tu es la souveraine :
Et que tes yeux, à qui te contemplent, Cœur, corps, esprit, sens, ame, et vouloir Par leur angelique, et .

Les mots et tournures soulignés sont expliqués : survolez-les ou touchez-les. Voir le glossaire

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