Ce qui m'arrive est affreux

Elle est morte, je l'enterre. L'adieu fut très douloureux ; Mais je commence à me taire.
J'ai, comme on jette des fleurs Sur les blancs cercueils des mortes, Versé sur elle des pleurs Et des fleurs de toutes sortes.
Je demeure seul, hélas ! Avec ma mélancolie. — Voici venir les lilas Dont le parfum dit : oublie.
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