lacs
Ancien français nœud coulant, piège
Nœud coulant, lacet ou filet servant à prendre le gibier (se prononce « la ») ; au figuré, piège tendu à quelqu'un.
Dans les poèmes
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Il se prend en les lacs d'amours patriciens,
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Dans les lacs de la Chèvre un Cerf se trouva pris.
Jean de La Fontaine, « La génisse, la chèvre, et la brebis, en société avec le lion »
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Dont l'homme a tissu ses lacs :
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La coquette tendit ses lacs tous les matins ;
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Il voyait dans les lacs son mortel ennemi.
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Coupe les noeuds du lacs : on peut penser la joie.
Jean de La Fontaine, « Le corbeau, la gazelle, la tortue et le rat »
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Des lacs à prendre loups, soupçonnant cette engeance.
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Il y vole, il est pris : ce blé couvrait d'un lacs,
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Le lacs était tout prêt ; il n'y manquait qu'un homme :