gêne
Ancien français torture, tourment
Sens ancien, issu de « géhenne » : la torture, le supplice (notamment la torture judiciaire, dite « question »), et non un simple embarras.
Dans les poèmes
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Pour être tien, ne gêne plus mon âme,
Pierre de Ronsard, « Bien qu'à grand tort il te plaît d'allumer »
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On me donne la gêne, et si n'ose crier,
Joachim Du Bellay, « Ô combien est heureux qui n'est contraint de feindre »
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Témoins piteux des douleurs de ma gêne,
Théodore Agrippa d'Aubigné, « Soupirs épars, sanglots en l'air perdus »
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C'est un peu de poids, de tension, de gène,
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C'est toi qui les soucis, et les gênes mordantes,
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C’est toi qui les soucis, et les gennes mordantes,