Bonne fortune et fortune
Odor della feminita . Moi, je fais mon trottoir, quand la nature est belle, Pour la passante qui, d'un petit air vainqueur, Voudra bien crocheter, du bout de son ombrelle, Un clin de ma prunelle ou la peau de mon coeur... Et je me crois content – pas trop ! – mais il faut vivre : Pour promener un peu sa faim, le gueux s'enivre... Un beau jour – quel métier ! – je faisais, comme ça, Ma croisière. – Métier !...– Enfin, Elle passa – Elle qui ? – La Passante ! Elle, avec son ombrelle ! Vrai valet de bourreau, je la frôlai... – mais Elle Me regarda tout bas, souriant en dessous, Et... me tendit sa main, et... m'a donné deux sous. Rue des Martyrs .
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Un hémisphère dans une chevelure
"Laisse-moi respirer longtemps, longtemps, l'odeur de tes cheveux, y plonger tout mon visage, comme un homme altéré dans l'eau d'une source, et les agiter avec ma main comme un mouchoir odorant, pour secouer des souvenirs dans l'air."
Amour
Nature
Mémoire
Mon cœur jamais fatigué
"Car mon cœur, jamais fatigué"
Amour
Nature
Solitude
Elizir d'Amor
"Tu ne me veux pas en rêve,"
Amour
Nature
Art
Se laisser surprendre
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