Tous les poèmes
Liste complète des 6127 poèmes indexés par Lyreval.
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Ô mon Dieu, vous m'avez blessé d'amour
Et la blessure est encore vibrante, Ô mon Dieu, votre crainte m'a frappé Et la brûlure est encor là qui tonne, Ô mon Dieu, votre crainte m'a frappé. Ô mon Dieu, j'ai connu que tout est vil Et votre…1881 -
Ô mon ami, mon vieil ami, mon seul ami
D'entre tout ce passé déjà mort à demi Rappelle-toi nos soirs de détresse commune, L'été, dans un jardin public baigné de lune. Après avoir de rue en rue longtemps erré, Nous nous asseyions là, le…1896 -
Ô nature chérie
Ne me sois pas marâtre, ô nature chérie, Redonne un peu de sève à la plante flétrie Qui ne veut pas mourir ; Les torrents de mes yeux ont noyé sous leur pluie Son bouton tout rongé que nul soleil…1838 -
Ô poète inquiet du monde
Opposant un front ferme aux grands souffles salés, Souviens-toi que l'amour, docile au pas de l'heure, Ne descend pas deux fois dans la même demeure ! Un soir tu reviendras, sentant qu'il se fait…1901 -
Ô poète, à quoi bon chercher
Contrerime XXV. Des mots pour son délire ? Il n'y a qu'au bois de ta lyre Que tu l'as su toucher. Plus haut que toi, dans sa morphine, Chante un noir séraphin. Ma nourrice disait qu'Enfin Est le mari…1921 -
Ô qu'heureux est celui qui peut passer son âge
Sonnet XXXVIII. Entre pareils à soi ! et qui sans fiction, Sans crainte, sans envie et sans ambition, Règne paisiblement en son pauvre ménage ! Le misérable soin d'acquérir davantage Ne tyrannise…1558 -
Ô qu'une sagesse profonde
Aux Dames, pour les demi-Dieux marins conduits par xx Neptune, dans le carrousel des quatre Eléments, En mars 1606. Aux aventures de ce monde Préside souverainement, Et que l'audace est mal apprise… -
Ô que tu es heureux, si tu connais ton heure
Sonnet CXV. D'être échappé des mains de cette gent cruelle, Qui sous un faux semblant d'amitié mutuelle Nous dérobe le bien, et la vie, et l'honneur ! Où tu es, mon Dagaut, la secrète rancœur, Le…1558 -
Ô saisons, ô châteaux
Ô saisons ô châteaux, Quelle âme est sans défauts ? J'ai fait la magique étude Du Bonheur, que nul n'élude. Ô vive lui, chaque fois Que chante son coq gaulois. Mais ! je n'aurai plus d'envie, Il…1872 -
Ô si chère de loin
Ô si chère de loin et proche et blanche, si Délicieusement toi, Méry, que je songe À quelque baume rare émané par mensonge Sur aucun bouquetier de cristal obscurci Le sais-tu, oui ! pour moi voici… -
Ô toi triomphante
« Rivales » (pour dire en haut style). Tu fus ironique, — elles... feues — Et n'employas d'effort subtil Que juste assez pour que tu fus — Ses encor mieux, grâce à cet us Qu'as de me plaire sans…1893 -
Ô tragiques instants du départ
Où toute véritable amante se sent mère Et, mesurant sa force à son amour pour nous, Nous berce longuement au creux de ses genoux, Et détourne ses yeux pleins de larmes, et rêve, Et répond à nos vains…1901